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Code de santé publique, article L 1111-2 : toute personne a le droit d’être informée sur son état de santé. Cette information porte sur les différentes investigations, traitements ou actions de prévention qui sont proposés, leur utilité, leur urgence éventuelle, leurs conséquences, les risques fréquents ou graves normalement prévisibles qu’ils comportent ainsi que sur les autres solutions possibles et les conséquences prévisibles en cas de refus.
 
Toute intervention chirurgicale comporte un risque, le risque zéro n’existe pas.
Cette intervention est très courante, elle donne de bons résultats, mais il est important de préciser les risques inhérents à tout acte chirurgical et en particulier à la prothèse de hanche. L’équipe médicale qui s’occupe de vous prend toutes les précautions possibles pour limiter les risques, mais des problèmes peuvent toujours arriver.


Pendant l’intervention :


Il y a toujours un risque que les vaisseaux sanguins (artères, veines) ou les nerfs de la hanche puissent être blessés accidentellement lors de l’intervention avec un risque d’hématome, d’hémorragie ou de paralysie. Ce risque est tout à fait exceptionnel.

Lors de la préparation de la cavité dans le fémur, une fissure voire une fracture du fémur peut se produire surtout si votre os a une forme anormale ou s’il est fragile du fait d’une ostéoporose importante. Dans ce cas, il faut alors consolider le fémur avec des cerclages métalliques, parfois à l’aide de plaque et de vis.

Immédiatement après l’intervention :


L’infection : l’infection est due à la présence d’un microbe dans la hanche. C’est une complication grave mais il faut souligner son caractère tout à fait exceptionnel. Cette infection va justifier une ré-intervention pour nettoyer la hanche et mettre en route un traitement antibiotique. Parfois il faut enlever la prothèse pour en remettre une autre si cela est possible. Pour éviter l’infection, lors de l’intervention vous serez placé sous antibiotiques pendant 48 heures de façon à limiter ce risque. Par ailleurs, tout problème infectieux au niveau de la peau, de l’intestin, de la vessie ou des dents doit être traité par antibiotiques car le microbe responsable de cette infection peut toujours, même des années après, se fixer sur la prothèse. Dans l’expérience du Docteur JJ Lallement, sur les quinze dernières années, il n’y a pas eu d’infection post opératoire.

La phlébite : il s’agit de la formation d’un caillot dans une veine malgré le traitement anticoagulant mis en route après l’intervention. Ce caillot peut se détacher et remonter jusqu’aux poumons pour provoquer une embolie pulmonaire.

L’hématome : le traitement anticoagulant est utile pour éviter la phlébite mais il peut également rendre le sang incoagulable avec apparition d’une collection de sang qu’il faudra parfois évacuer car cet hématome pourrait comprimer le nerf sciatique.


A distance de l’intervention :


La luxation :
Lors d’une chute, lors d’un faux pas, lors d’un faux mouvement, surtout pendant les trois premiers mois post-opératoires, la prothèse peut se déboiter et se luxer. Si la prothèse venait à se déboiter, le traitement est simple. Ill suffit sous une très courte anesthésie, simplement en manipulant le membre, de remettre en place la tête du fémur dans la cavité cotyloïdienne.  Ce risque est très faible, dans la littérature il est chiffré de 0,5% à 1,5%. Dans l’expérience personnelle du Docteur LALLEMENT, il n’y a pas eu de luxation précoce de prothèse totale de hanche depuis 1998 car depuis cette date de nouveaux implants et une nouvelle technique opératoire ont permis de limiter encore ce risque.

La différence de longueur des membres :
Avant d’opérer le chirurgien réalise toute une série de calculs et de réglage pour égaliser la longueur des membres inférieurs. Cela n’est pas toujours possible car les repères sur l’os ne sont pas toujours fiables. Par ailleurs, dans certains cas, une telle différence de longueur est nécessaire pour bien retendre les ligaments et les muscles et éviter justement une éventuelle luxation. Par ailleurs, bien souvent, lorsqu’un patient présente un bassin oblique avant l’intervention, le fait d’équilibrer les deux membres inférieurs donne une fausse impression d’inégalité qui après quelques mois disparaît complètement.

Les ossifications :
Il peut se produire parfois, à distance de l’intervention, des ossifications autour de la hanche qui peuvent limiter la mobilité.

Toutes ces complications, encore une fois, sont très rares et l’équipe chirurgicale qui vous a pris en charge met tout en œuvre pour éviter ce type d’incidents.




à long terme


L’infection :
Des années après l’opération, un microbe peut toujours se fixer sur votre prothèse. Ce microbe vient bien souvent d’une infection à distance, dentaire, digestive, urinaire, ou toute plaie ou infection à distance. Le microbe suit la circulation sanguine et va se fixer ensuite sur la prothèse. C’est la raison pour laquelle, même des années après, il faut toujours être vigilant et protéger sa prothèse par un traitement antibiotique dès lors qu’il y a un risque infectieux. Lorsque votre chirurgien dentiste réalise des soins dentaires, il faut l’avertir afin de mettre en route un traitement antibiotique.

Le descellement :
Aucune pièce mécanique inventée par l’homme n’est inusable. Les prothèses de hanche répondent à cet adage.
Les progrès en biotechnologie ont permis de limiter au maximum l’usure et le descellement de la prothèse, mais, passé la dixième année post-opératoire, il faut réaliser des clichés radiographiques de contrôle tous les 18 mois.
Actuellement, les prothèses totales de hanche mises en place il y a 20 ans sont encore parfaitement efficaces dans 90 % des cas. Les prothèses que l’on implante actuellement sont encore plus modernes, on pense qu’elles tiendront encore plus longtemps, mais on ne le saura que dans 20 à 30 ans.

La salle de réveil :
 Une fois sorti de la salle d’opération vous êtes transféré dans la salle de réveil sous la surveillance du personnel infirmier et de l’anesthésiste. Vous resterez environ 3 heures en salle de réveil et vous ne remonterez dans votre chambre que lorsque tous les paramètres de surveillance seront redevenus normaux.

La gestion de la douleur :
L’anesthésiste fait une prescription post opératoire pour gérer la douleur. L’intervention pour prothèse de hanche est ainsi très peu douloureuse ce qui permet de faciliter grandement la rééducation.

La transfusion sanguine :
En cours d’intervention, le sang que vous perdez est récupéré, filtré. A la fin de l’intervention on vous ré-injecte votre propre sang ce qui fait que vous n’aurez pas le sang d’un autre. Il arrive exceptionnellement qu’une transfusion soit nécessaire dans les jours suivants.
  

EN POST OPERATOIRE

LES RISQUES ET LE EVENTUELLES COMPLICATIONS

PROTHESE TOTALE DE HANCHE

CHIRURGIE DE LA HANCHE ET DU GENOU

DOCTEUR   JEAN   JACQUES   LALLEMENT
www.hanche-genou.fr